Oracle-Google : le monde du logiciel vacille à nouveau

En donnant raison à Oracle face à Google, une cour d’appel américaine a relancé les inquiétudes du monde du développement logiciel concernant les droits d’auteurs relatifs aux API.

On pensait l’affaire pliée, mais c’est sans compter sur la ténacité d’Oracle. Petit rappel de l’affaire propriétaire de Java (plateforme et langage) depuis le rachat en 2010 de Sun Microsystems (qui a publié en 2006 le code source du logiciel), Oracle accuse Google d’utiliser sans contrepartie financière des interfaces de programmation (API, 37 sont dans l’œil du cyclone) Java dans son OS mobile Android. La firme de Redwood Shores a attaqué Google en 2010. Continuer à lire … « Oracle-Google : le monde du logiciel vacille à nouveau »

Airbus débarque Office pour s’envoler avec G Suite

Airbus a décidé de quitter Office de Microsoft pour choisir G Suite de Google. La migration concerne les 130 000 employés de l’avionneur et doit s’étaler sur 18 mois.

Nos confrères de The Register ont eu accès à un mémo rédigé par Tom Enders, CEO d’Airbus aux employés dans lequel il explique que la société « a décidé de franchir une étape majeure de transformation en passant de l’environnement Microsoft Office à Google Suite ». Continuer à lire … « Airbus débarque Office pour s’envoler avec G Suite »

Les datacenters de Microsoft en France : c’est parti

Après une phase de rodage, Microsoft a annoncé l’ouverture de ses datacenters en France. 3 sont situés dans la région parisienne et un à Marseille. La plupart des services cloud sont maintenant disponibles depuis la France.

Date avait été prise en mars 2018 pour ouvrir officiellement les datacenters de Microsoft en France. Délai respecté par la firme, après plusieurs semaines de test auprès de certains clients. Sa présence dans l’hexagone comprend 4 datacenters dont 3 sont basés en région parisienne et 1 à Marseille. Ils constituent 2 régions (France Centre et France Sud) supplémentaires dans le portefeuille Azure (qui en comprend 50 aujourd’hui). Continuer à lire … « Les datacenters de Microsoft en France : c’est parti »

Avec Agones de Google, Ubisoft se la joue Kubernetes

Google se lance dans l’hébergement de serveurs de jeux multijoueurs via un projet Open Source baptisé Agones et basé sur la plateforme d’orchestration de conteneurs, Kubernetes.

Dans ce cadre, la firme de Mountain View s’est associée avec l’éditeur français de jeux vidéo Ubisoft. Ce projet se définit comme « Open Source basé sur Kubernetes pour l’hébergement et la mise à l’échelle des serveurs dédiés aux jeux ». Habituellement, les éditeurs de jeux vidéo utilisent leur propre logiciel pour augmenter le nombre de serveurs de jeux. Une tâche difficile, longue et coûteuse explique Mark Mandel, développeur chez Google sur le blog de Cloud Platform.

Gérer la complexité des serveurs dédiés de jeux

Pour le spécialiste, les serveurs de jeux sont des systèmes très complexes, avec une durée de vie courte (quelques minutes ou quelques heures), nécessitant un gestionnaire de serveurs de jeux connecté à des services intermédiaires regroupant les joueurs en fonction d’un niveau de compétences similaires pour qu’une partie soit équilibrée. « Les serveurs de jeux dédiés ont également besoin d’une connexion directe aux process hébergeant les IP et les ports, plutôt que de passer par des équilibreurs de charge », écrit Mark Mandel.

Il ajoute, « ces jeux en temps réel sont extrêmement sensibles à la latence et un load balancer ne fait qu’en ajouter. De plus, comme tous les joueurs sont connectés à un serveur de jeu, ils partagent en même temps la simulation du jeu en mémoire, il est donc plus facile de les connecter à la même machine ».

Kubernetes pour simplifier et optimiser

 

C’est là qu’intervient le projet Open Source Agones, qui signifie en grec compétition ou regroupement. Il a pour objectif de supprimer la complexité décrite ci-dessus en fournissant à Kubernetes des capacités pour créer, exécuter, gérer et monter en charge des processus de serveurs de jeux dédiés directement dans les clusters managés par Kubernetes. Les développeurs peuvent s’appuyer sur les outils de la plateforme de gestion des clusters et des API, comme celle de Kubernetes pour connecter les serveurs intermédiaires avec Agones.

projet Agones

Le projet supporte par ailleurs les services liés aux jeux, comme les marketplace, les inventaires ou la gestion des comptes. En hébergeant ces services sur la même plateforme que le serveur dédié, les développeurs voient leur travail faciliter en réduisant les besoins de connaissances opérationnelles.

Du côté d’Ubisoft, Carl Dione, directeur du développement des activités en ligne, souligne « notre objectif est de trouver continuellement de nouveaux moyens pour fournir à nos joueurs des services de haute qualité. Agones rend plus flexible l’exécution des serveurs dédiés de jeux au sein des datacenters et donne à nos équipes plus de contrôle sur les ressources nécessaires. Cette collaboration a été rendue possible en combinant l’expertise de Google sur le cloud et le déploiement de Kubernetes avec notre forte connaissance des technologies liées aux jeux ».

Le projet Agone débute et une version alpha de la 0.1 est disponible en téléchargement sur GitHub.

Avec Queens, conteneurs et vGPU règnent sur OpenStack

La dernière livraison d’OpenStack apporte son lot de nouveautés. Queens continue ses efforts sur la technologie des conteneurs. Le monde des puces graphiques virtuelles est également intégré dans une optique de machine learning.

Après un cycle de 6 mois d’intenses efforts des membres de la communauté, OpenStack annonce la publication de la 17ème version de la plateforme cloud Open Source. Baptisée Queens, elle propose des innovations et des évolutions sur les différents modules du projet. Continuer à lire … « Avec Queens, conteneurs et vGPU règnent sur OpenStack »

Quand l’IA devient un maître du droit des contrats

Une start-up travaillant sur les technologies au service des métiers juridiques a développé une IA capable de rivaliser, voire de battre les meilleurs avocats pour identifier les erreurs dans des contrats.

Secteur bancaire, relation client, traduction, l’intelligence artificielle apprend vite au point de faire de l’ombre à d’autres professions. C’est le cas des avocats comme le montre cette expérience menée par la société LawGeex, start-up israélienne. Cette legaltech a développé une IA capable d’identifier les erreurs au sein d’un contrat. Continuer à lire … « Quand l’IA devient un maître du droit des contrats »

Avec CoreOS, Red Hat s’impose dans les conteneurs et Kubernetes

Red Hat a annoncé l’acquisition de CoreOS, une start-up spécialisée dans la technologie de conteneurisation des applications et l’orchestration des clusters via Kubernetes. La firme a cassé sa tirelire pour devenir un acteur incontournable sur ce marché.

La tectonique des plaques dans le domaine des conteneurs est en marche. L’opération de croissance externe de Red Hat signe le début des grandes manœuvres dans la consolidation de ce marché. En s’emparant de CoreOS, la firme au chapeau rouge entend bien devenir un acteur majeur de la technologie des conteneurs et de l’orchestration des clusters via Kubernetes. Continuer à lire … « Avec CoreOS, Red Hat s’impose dans les conteneurs et Kubernetes »